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Factures impayées : Katalyz.ai lâche ses agents IA

Article sponsorisé. Deux entrepreneurs qui ont créé et revendu trois groupes lancent Katalyz.ai en France. Leur pari : confier la relance des factures impayées à des agents IA qui écrivent, envoient des SMS et appellent les clients des PME, jour et nuit. Au moment où la France n'a jamais compté autant de défaillances d'entreprises.

Veille assistée par IA, sujets choisis, vérifiés et validés par Othmane M. Notre méthode

Factures impayées : Katalyz.ai lâche ses agents IA

Article sponsorisé par Katalyz.ai.

En bref

  • 89 % des entreprises françaises ont subi des retards de paiement en 2026, un record selon Coface
  • Près de 72 000 défaillances sur douze mois, du jamais vu selon Altares
  • 249 € HT par mois pour démarrer, sans commission sur les sommes encaissées
  • 3 mois offerts jusqu'au 31 décembre 2026, pour les 100 premières entreprises

Les PME françaises ne meurent pas toujours faute de clients. Elles meurent souvent d'avoir été payées trop tard. C'est sur ce constat que Katalyz.ai ouvre sa plateforme en France : des agents IA qui prennent en charge la relance des factures impayées, comme le ferait un service recouvrement interne, pour des entreprises qui n'en ont pas.

Les retards de paiement battent tous les records

En 2026, 89 % des entreprises françaises déclarent avoir subi des retards de paiement sur douze mois, contre 86 % un an plus tôt, selon l'enquête annuelle de Coface publiée le 29 septembre. Le retard moyen atteint 41,2 jours, et 46 jours pour les TPE. Pour 58 % d'entre elles, l'impact sur la trésorerie est jugé « très significatif » ou « critique ».

La conséquence se lit dans les tribunaux de commerce. Près de 72 000 entreprises ont fait défaut sur douze mois glissants à fin septembre, un niveau jamais atteint, selon le bilan Altares du troisième trimestre. Le problème n'est pas l'absence d'outils : c'est que personne, dans une PME de 30 salariés, n'a le temps de relancer 200 clients chaque semaine.

Des agents qui relancent, négocient et passent la main

Le principe de Katalyz.ai tient en une phrase : l'entreprise connecte son outil comptable, les agents font le reste. Les « Katalyzers » repèrent les factures échues, envoient les relances par mail et SMS, passent les appels, négocient un échéancier et suivent le dossier jusqu'au paiement. Le ton, le moment et la fréquence s'adaptent au profil de chaque client débiteur, avec un score de risque.

Trois choix de conception ressortent. Les agents s'expriment toujours au nom de l'entreprise cliente et ne menacent jamais : l'objectif est d'être payé sans abîmer la relation. Le dirigeant garde la main, avec des règles paramétrables, une validation possible des messages et la reprise du dossier à tout moment. Enfin, l'argent ne transite jamais par Katalyz : le client final paie directement son fournisseur.

Côté intégrations, la plateforme se branche sur Pennylane, Sage, QuickBooks, Xero et Stripe, ou par import CSV et API. Les données sont hébergées en France, chez Scaleway, selon l'entreprise, et ne servent pas à entraîner les modèles. Sur 5 000 factures traitées pendant cinq mois de tests internes, Katalyz annonce un taux d'encaissement moyen de 96,8 %. Un chiffre maison, à confirmer sur les premiers clients.

« L'agent qui court à notre place »

Derrière Katalyz.ai, deux profils qui ont vécu le problème de l'intérieur. Jérôme Mouthon, cofondateur et CEO, totalise 35 ans d'entrepreneuriat : trois groupes créés, trois cédés, puis la présidence de Teads pour la zone MEA de 2019 à janvier 2026. Ali Naguib, cofondateur et COO, a passé vingt ans dans les opérations internationales, chez Orange, Dell, Finatech, Buzzeff puis Teads. Les deux hommes travaillent ensemble depuis près de vingt ans.

L'idée vient d'une méthode. Chez Buzzeff, leur société de publicité vidéo rachetée par Teads en 2019, Ali Naguib avait fixé des objectifs d'encaissement aux comptables de chaque pays. À l'intégration dans le groupe, leurs filiales encaissaient mieux que les autres. Le déclic technologique arrive début 2026 : Jérôme Mouthon, qui vient de quitter Teads, se met aux agents IA open source et construit de ses mains le premier prototype.

« On a passé quinze ans à construire des boîtes et à courir après nos factures. Aujourd'hui, on a construit l'agent qui court à notre place. » Jérôme Mouthon, cofondateur et CEO de Katalyz.ai

L'équipe compte aussi Mohammed Abdelkhalek, Chief Product & Technology Officer, et Leïla Laaroussi, directrice des opérations, arrivés en octobre.

Jérôme Mouthon et Ali Naguib, cofondateurs de Katalyz.ai, avec le Katalyzer, l'agent IA de la plateforme. Crédit : Katalyz.ai (image générée par IA)
Jérôme Mouthon et Ali Naguib, cofondateurs de Katalyz.ai, avec le Katalyzer, l'agent IA de la plateforme. Crédit : Katalyz.ai (image générée par IA)

Un marché qui s'emballe des deux côtés de l'Atlantique

Katalyz arrive sur un segment que les investisseurs regardent de très près. Aux États-Unis, Stuut, qui développe des agents IA de relance par SMS, mail et téléphone, a bouclé en octobre une Série B de 52,5 millions de dollars menée par Insight Partners, avec a16z et M12, le fonds de Microsoft, selon Tech Funding News. L'IA concentre déjà l'essentiel des levées de la French Tech, comme le montre notre récap des levées de la semaine 44.

La différence de Katalyz tient à sa cible et à son modèle. Là où les acteurs américains visent les grands comptes, Katalyz s'adresse, selon son dossier de presse, aux PME de 500 000 € à 20 millions d'euros de chiffre d'affaires, sans service recouvrement. Et là où le recouvrement se paie traditionnellement à la commission, Katalyz affiche un abonnement fixe, sans pourcentage sur les sommes encaissées.

Pourquoi commencer par la France

Après six mois de développement et de tests, la commercialisation démarre par la France. Un choix assumé : avec l'AI Act et un cadre français exigeant sur la relation au débiteur, c'est le marché le plus formateur avant d'aller ailleurs. Depuis le 2 août 2026, les obligations de transparence de l'article 50 de l'AI Act imposent d'informer une personne qu'elle échange avec une IA. Pour un agent qui téléphone à des clients, ce n'est pas un détail.

La plateforme tourne déjà chez ses premiers utilisateurs, avec des bêta testeurs au Moyen-Orient, en Afrique et en Espagne. La question de la confiance reste centrale : nos lecteurs se souviennent de la fuite de données IA chez Cloudflare, et un DAF qui confie ses comptes clients à un agent voudra savoir où vont ses données.

Combien ça coûte

Katalyz publie sa grille tarifaire, ce qui reste rare dans le secteur :

  • 249 € HT par mois jusqu'à 500 factures suivies, deux utilisateurs
  • 749 € HT par mois jusqu'à 1 000 factures, trois utilisateurs, workflows illimités
  • Sur devis au-delà, avec intégration ERP

Tous les plans incluent le tableau de bord et les relances par mail, SMS et appel. Pour son lancement, Katalyz offre trois mois aux 100 premières entreprises inscrites avant le 31 décembre 2026, sans engagement.

Ce que les dirigeants de PME doivent faire maintenant

La fin d'année est le moment où chaque facture encaissée pèse sur le bilan. Avant de confier vos relances à un agent, quel qu'il soit :

  1. Mesurez votre DSO réel, le délai moyen entre facture et paiement. Sans ce chiffre de départ, impossible de juger un outil.
  2. Listez les factures échues depuis plus de 30 jours et leur montant total. C'est le cash immédiatement récupérable.
  3. Vérifiez la transparence : l'agent doit se présenter comme une IA et parler au nom de votre entreprise.
  4. Exigez la reprise en main : plafonds, validation des messages, passage à un humain sur les dossiers sensibles.
  5. Demandez où sont hébergées vos données et si elles servent à entraîner des modèles.

Sources : Coface, Altares, Tech Funding News, Leto, Katalyz.ai. Article rédigé avec l'aide de l'IA selon notre [charte](https://www.shareware.fr/charte-ia).

Article sponsorisé par Katalyz.ai. Transparence : Othmane Mouthon, fondateur de Shareware.fr et auteur de cet article, a un lien de parenté avec Jérôme Mouthon, cofondateur et CEO de Katalyz.ai. L'article s'appuie sur le dossier de presse de Katalyz.ai et sur les sources publiques citées.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Katalyz.ai ?

Une startup française, fondée à Paris en 2026 par Jérôme Mouthon et Ali Naguib, qui commercialise des agents IA de recouvrement amiable pour les PME. Ses agents relancent les factures impayées par mail, SMS et téléphone, négocient des échéanciers et passent la main à un humain si nécessaire.

Combien coûte Katalyz.ai ?

L'offre démarre à 249 € HT par mois jusqu'à 500 factures, puis 749 € jusqu'à 1 000 factures, et sur devis au-delà. Il n'y a pas de commission sur les sommes encaissées. Trois mois sont offerts aux 100 premières entreprises inscrites avant le 31 décembre 2026.

Un agent IA a-t-il le droit d'appeler mes clients ?

Oui, à condition de respecter les règles du recouvrement amiable et du RGPD. Depuis le 2 août 2026, l'AI Act impose aussi d'informer la personne qu'elle échange avec une IA. Les agents de Katalyz s'expriment au nom de l'entreprise cliente et ne menacent jamais le débiteur.

Katalyz encaisse-t-il l'argent à ma place ?

Non. Le client débiteur paie directement l'entreprise créancière. Katalyz relance et suit les dossiers, l'entreprise indique sur la plateforme les factures réglées.

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